Ta joie

Ta joie qui hurle par la fenêtre
Et moi qui saute dans tes bras
Les murs ne sont plus vraiment là
Et il n’y a plus rien au-dessus de nos têtes
Même pas le ciel
Et pas un nuage qui s’en rappelle

En suivant la révolution qui m’entraîne
À faire le tour de moi-même
J’ai dû oublier que je t’aime
Mais je ne sentais rien
J’ai pris le chemin des étoiles
Celui qui chante pour trois fois rien
Et qui casse comme du cristal
Mais je ne sentais rien
Même pas la peine
Pas même des oreilles ne s’en souviennent

Tes yeux ils chantent et ça me calme
Comme une lame dans la foule bruyante
C’est ta voix en plein cœur du vacarme
Et rien ne la supplante
C’est ta voix et c’est ma chanson lente
C’est ma chance qui persiste insolente
Au creux de ce monde qui se plante
Et que rien ne désarme
Même pas les reines
Pas une vague histoire qui les concerne
Même pas la mienne
Pas l’ombre d’un œil qui nous discerne

 

Sylvain Créach

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